Ça y est, nous avons enfin réalisé ce trek de deux jours au Parc Tayrona, de Calabazo à El Zaino, en passant par Playa Brava et Cabo San Juan — l’itinéraire qui traverse la partie la plus sauvage et la plus belle du parc !
Deux jours de marche en pleine forêt tropicale, une nuit sur une plage isolée, une rencontre marquante avec une communauté Kogui, et un enchaînement de plages qui justifie à lui seul la réputation du Tayrona. Nous avons fait ce trek accompagnés d’un guide local, et franchement, c’est la meilleure façon que nous ayons trouvée de découvrir ce parc après plus de dix ans à parcourir la Colombie et à venir à Santa Marta.
Lors de nos premières visites au Parc Tayrona, nous avions visité les parties les plus populaires (Cabo San Juan par El Zaino, Playa Cristal par Taganga, Playa Neguanje par la route). Cette fois nous avons voulu explorer le versant sauvage du parc. Dans cet article, on vous raconte l’expérience jour par jour, avec toutes les informations pratiques : itinéraire détaillé, budget, quoi emporter, quand partir.
Pour une vue d’ensemble complète du parc (entrées, tarifs, hébergements, plages), consultez notre guide avec toutes les infos pratiques sur le Parc Tayrona.
Sommaire

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Pourquoi faire ce trek au Tayrona

Et si on commençait tout simplement par vous convaincre que ce trek est la meilleure façon de découvrir le parc Tayrona.
Tout le sentier entre Teiku et Playa Brava, puis entre Playa Brava et Cabo San Juan est vraiment magnifique. La forêt est sublime, les arbres immenses, la végétation luxuriante, et nous avons croisé plein d’animaux.
Franchement, rien à voir avec le sentier touristique de la journée classique que la plupart des touristes privilégient.
Pour aller plus loin, et en prenant en compte que nous avons réalisé ce trek avec l’agence d’Adrian et pas en autonomie, on a adoré être accompagnés par notre guide Juan, un puits de connaissance. Nous avons passé deux jours à rire, à apprendre plein de choses sur la faune et la flore du parc.
Mais peut-être ce qui nous a le plus surpris de cette expérience, c’est la rencontre avec la communauté Kogi située au milieu du chemin entre Calabazo et Playa Brava. Nous avions nos doutes, nous avions nos réticences, mais cela a été une sublime rencontre. Notre guide Juan a bien sûr facilité ces échanges avec Julian, jeune Kogui de 19 ans à la sagesse déconcertante. Et nous avons passé deux heures hors du temps qui resteront gravées pour longtemps.
En résumé, nous avons vraiment aimé faire ce trek de deux jours au parc Tayrona et nous le conseillons à tous ceux qui aiment marcher. Et pour ceux qui, en plus de marcher, aiment apprendre, ne doutez plus et réservez le trek avec l’agence d’Adrian, vous ne le regretterez pas.
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L’itinéraire du trek en résumé
| Étapes | Tronçon | Distance et difficulté | Dénivelé | Points d’intérêt |
|---|---|---|---|---|
| J1 Matin | Calabazo – Village Kogi | 3,5 km (Exigeant, peu se faire en moto) | +350m | Culture indigène |
| J1 Ap.-m. | Village Kogui – Playa Brava | 5,5 km (Modéré) | −450m | Forêt, rivières, animaux, plage (prudence : courants), nuit sur place |
| J2 Matin | Playa Brava → Cabo San Juan | 7 km (Exigeant) | +300m -300m | Sentier en jungle, points de vue, plage Cabo San Juan |
| J2 Ap.-m. | Cabo San Juan → El Zaino | 8 km (Facile) | +50m -50m | La Piscina (baignade), Arrecifes (pas de baignade) → El Zaino |
| Total | 24 km (exigeant) | +700m – 800m |
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Jour 1 – De Calabazo à Playa Brava

L’entrée par Calabazo (pourquoi ce choix, formalités)
Il y a deux façon de faire ce trek, soit en partant d’El Zaino, soit en partant de Calabazo. Pourquoi nous l’avons fait en partant de Calabazo ? Parce que c’est clairement le sens le moins difficile !
Nous avons rendez-vous à 8h avec notre guide Juan à la supertienda de Calabazo située à deux pas du passage où l’on se soumet aux formalités pour réaliser le trek. La communauté et les autorités du parc national se sont organisées, on vous passe deux bracelets en papier attestant que vous avez payé l’entrée au parc et l’assurance obligatoire.
C’est ici aussi que vous trouverez les motos pour avancer sur la première partie du sentier. Cela permet de ne pas marcher sur les premiers 3,5km de montée.
Nous avons choisi de prendre les motos. D’abord parce qu’on redoute un peu l’effort à produire pour ces deux jours de marche, et ensuite parce qu’on nous a expliqué que le sentier jusqu’à l’entrée officielle du parc avait moins d’intérêt (fincas privées, peu de forêt, trafic de moto, etc.)
En montant sur la moto, on s’est dit qu’on avait fait le bon choix !

Le conseil d’Angélica & Samuel
Arrivez à Calabazo avant 8 h. L’entrée accepte les randonneurs jusqu’à 11 h maximum, mais partir tôt permet d’éviter les heures les plus chaudes de la montée (la température grimpe rapidement au-dessus de 30 °C avec une humidité proche de 100 %). Prévoyez au minimum 2 litres d’eau par personne.
Rencontre avec la communauté Kogui sur le sentier

Nous arrivons à l’entrée de la communauté Kogui où nous allons vivre une expérience culturelle accompagné de Juan notre guide et de Julian, jeune sage appartenant à cette communauté d’environ 80 familles.
La finca est vraiment jolie, comme un grand jardin paysagé d’où il ressort une vraie harmonie. Au centre, les espaces communs, l’école pour les enfants, les huttes de réunions, etc., et plus chaque famille à son espace. Partout des terrasses où sont installées des pierres pour s’asseoir et converser. Ces espaces de paroles sont centraux dans la culture Kogui et nous allons passer 2h à converser avec Julian.
Il est difficile ici de partager ce que nous avons vécu et c’est peut-être mieux de ne pas en dévoiler plus, dans la mesure où chacun vivra une expérience différente (pour peu que vous décidiez de vivre la même expérience que nous).








Une chose est sûre : nous venions un peu à reculons, nous sommes repartis remplis de gratitude. L’expérience proposée par cette communauté Kogui est loin d’être une activité touristique basique, c’est un espace d’échange culturel et, comme tel, il nécessite bien sûr d’accepter d’ouvrir son esprit à la culture indigène.
Au fur et à mesure de la rencontre, Julian s’est ouvert de plus en plus à nous, tout est question de feeling dans ce genre de rencontres et il semblerait que nous ayons eu la bonne énergie. À la fin de notre visite, Julian nous offre les bracelets de protection de la Sierra, un pour le jour, un pour la nuit.
Merci Julian.
Sentier de randonnée vers Playa Brava (forêt tropicale et faune)

Après le déjeuner pris dans un petite restaurant proche de la communauté Kogui, nous entamons finalement notre randonnée vers Playa Brava. Nous entrons officiellement à l’intérieur du parc naturel Tayrona et nous sentons vite le changement. La forêt se fait immédiatement plus dense, plus foisonnante, plus impressionnante.
Pour dire vrai, là encore, nous ne nous attendions pas à cette « qualité » de forêt tropicale. Lorsqu’on ne visite que la partie El Zaino – Cabo San Juan on ne perçoit pas vraiment la réalité de la forêt du parc Tayrona.
Le sentier est vraiment beau, les sensations sont parfois vertigineuses avec des précipices où l’extension de la jungle prend une tout autre dimension. Les arbres sont immenses, la biodiversité folle et Juan, notre guide, ne manque pas de partager avec nous ses connaissances. Ici une plante médicinale, là un insecte invisible pour des yeux néophytes, et là-haut une famille de singes capucins qui passent au-dessus de nos têtes.









Cette partie du sentier est principalement en descente et ça fait travailler les genoux. On marche en permanence à l’ombre de la canopée, la chaleur et l’humidité sont intenses, mais supportables. Nous avançons à notre rythme, puis nous commençons à voir du bleu au loin, signe que nous approchons de notre but du jour.
Dans les derniers efforts, la végétation change et s’ouvre un peu plus, on commence à entendre le bruit des vagues, puis c’est enfin le plat, l’entrée de Playa Brava, et le repos bien mérité
Arrivée à Playa Brava : nuit en hamac sur la plage








Bienvenue à Playa Brava !
Selon Juan, nous avons de la chance, la mer n’est pas trop agitée aujourd’hui ! C’est top, on pose les sacs, on enfile les maillots et on plonge directement dans la mer des caraïbes : le BONHEUR.
Attention pour ceux qui n’auraient pas l’habitude de l’océan, ici les vagues sont puissantes et les courants dangereux. Si vous n’êtes pas sûr de vous, restez au bord, mouillez-vous, gardez l’eau à la taille, mais pas plus.
Nous profitons à fond, cela fait un bien fou après cette journée pleine d’émotions (mais bien moins exigeante que ce qui nous attendrait le lendemain !).
Après une bonne douche, la nuit tombe, c’est l’heure du dîner. Juan nous a réservé une table, nous nous installons pour partager le repas et les anecdotes croustillantes dont il a le secret. Puis chacun vaque à ses occupations, prépare son hamac pour la nuit, et se couche bercé par le bruit puissant des vagues et la fraîcheur du vent qui souffle.

L’avis d’Angélica & Samuel
En très haute saison, comme cela a été notre cas (veille de la fermeture du parc), tous les hamacs peuvent être occupés, et, comme ils sont installés de façon à maximiser l’espace, on dort littéralement les uns sur les autres. En basse saison, on peut avoir plus d’espace vital, et cela doit être plus agréable.
Jour 2 – De Playa Brava à El Zaino

Sentier de Playa Brava à Cabo San Juan (la partie exigeante)
Nous aurions pu partir plus tôt, mais les choses de la vie font que nous allons entamer notre deuxième jour de randonnée vers 8h. Nous attend la partie la plus exigeante du trek, c’est annoncé. Et a posteriori c’est confirmé. Comme nous avons échappé à la montée du premier jour, nous découvrons l’effort nécessaire pour gravir ces pentes assez importantes sous cette chaleur et cette humidité.
De toute façon, comme d’habitude, nous avons tellement de questions, nous prenons tellement de photos, nous nous arrêtons sur tellement de détails sur le sentier, nous avançons à pas d’escargot. Et Juan n’est pas avare d’histoires, donc on ne voit pas passer le temps !
On peut aussi incriminer les nombreux Manakins (Chiroxiphia lanceolata) que nous allons croiser sur le chemin et qui vont franchement nous faire perdre du temps… en pleine période de reproduction, nous avons pu assister à la parade nuptiale comme dans un document du National Geographic.













La forêt continue de nous régaler de cadeaux et nous charger de cette énergie que seule la jungle sait apporter. Arrivés au sommet de la butte, nous entamons la descente qui va nous mener jusqu’à Cabo San Juan.
La montée était abrupte, la descente l’est tout autant. Les genoux nous remercient encore moins qu’hier ! Mais là encore, on avance, on commence à voir la mer, on commence à entendre le bruit des vagues, puis on atterrit sur une première plage isolée, sublime, sauvage, impossible de résister…
On sort les maillots et on plonge !
Puis nous rejoignons doucement Cabo San Juan, nous croisons un Aguti (Dasyprocta) sur le chemin. En arrivant à la plage la plus célèbre du parc Tayrona le changement est assez brutal, il faut bien le dire. D’une impression d’être privilégiés au milieu de la forêt, on se retrouve au milieu de centaines de personnes, mangeant des chips et écoutant de la musique.
Contraste. Mais encore une fois, nous sommes la veille de la fermeture du parc et le parc est plein. En basse saison c’est une toute autre ambiance.
Fin du sentier de Cabo San Juan à El Zaino (La Piscina, Arrecifes, Cañaveral)







Nous décidons d’aller manger plutôt du côté de la Piscina, une plage calme où la baignade est accessible à tous. Sage décision. La pause repas est salvatrice et la pause tout court qui s’en suit l’est tout autant. Nous profitons de la plage, nous échangeons avec Juan et Adrian, qui nous a rejoint, nous rions, nous passons du bon temps à vrai dire.
Puis il est temps de prendre le sentier vers la sortie. Après les efforts concédés jusque-là, on peut dire que le chemin vers Cañaveral paraît interminable et on se dit qu’on aurait pu rester une nuit de plus pour se poser avant de sortir, histoire de profiter plus de la plage et de se reposer.

Le conseil d’Angélica & Samuel
En vrai, c’est ce qu’on fera la prochaine fois. Le trek de 2 jours n’est pas du tout un plan plage et farniente, c’est un plan randonnée. Donc, si vous voulez vraiment profiter des plages du parc, on vous conseille de rester une nuit de plus dans un hébergement entre Cabo et Arrecifes vous nous remercierez.
Sur le chemin du retour, les plus belles plages du Parc Tayrona se succèdent, et, juste avant d’arriver au parking de Cañaveral nous avons la chance d’apercevoir une famille de singes hurleurs.
C’est la fin d’après-midi, nous sommes lessivés, mais nous avons vécu deux belles journées de randonnée, riche en aventure, en découvertes et en émotions ! 100% recommandé.
Faire ce trek avec un guide local

Ce trek est tout à fait faisable en autonomie — le sentier est balisé, les hébergements accessibles sans intermédiaire. Alors, pourquoi recommander un guide ? Parce que traverser le Parc Tayrona de Calabazo à El Zaino sans accompagnement, c’est passer à côté d’une bonne partie de ce qui rend cette expérience marquante.
Le sentier traverse un territoire sacré pour les communautés indigènes de la Sierra Nevada. Sans guide, vous croiserez peut-être un village Kogui de loin. Avec un guide, vous y entrez, vous échangez avec un membre de la communauté, vous comprenez un peu mieux le territoire que vous êtes en train de traverser. C’est une dimension du trek qu’aucun panneau d’information ne remplacera.
L’accompagnement d’un guide (et d’un opérateur local) change aussi la donne sur le plan pratique : connaissance des acteurs locaux, des horaires qui peuvent varier, gère la réservation de l’hébergement à Playa Brava, un vrai casse-tête en haute saison quand on s’y prend seul — et s’occupe des repas sur les deux jours. Vous marchez, vous observez, vous profitez. La logistique, c’est son affaire.
Adrian, notre partenaire, n’est pas un opérateur généraliste envoyé par une agence de Bogota, c’est quelqu’un qui vit ici et qui travaille en lien direct avec les guides de la communauté locale de Calabazo. Un guide local connaît chaque embranchement du sentier, chaque arbre où se cachent les singes, les oiseaux, les insectes, chaque plante et ses vertus… C’est aussi un interlocuteur précieux si vous avez des questions sur la Sierra Nevada, son histoire, son territoire, etc.
Bref, nous l’avons testé, nous le recommandons.
Le trek avec l’agence d’Adrian — ce qui est inclus :
- Guide local pendant 2 jours
- Pension complète (déjeuner et dîner J1, petit-déjeuner et déjeuner J2)
- Hébergement 1 nuit à Playa Brava
- Rencontre avec un membre de la communauté Kogui
- Entrée au Parc Tayrona + assurance obligatoire
- Recharge d’eau et fruit
- Navette pour sortir du parc.
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Budget du trek au Parc Tayrona

Option A — Trek avec guide local (recommandé)
| Poste | Détail | Coût par personne |
|---|---|---|
| Forfait trek 2 jours | Guide local, pension complète, rencontre Kogui, entrée, assurance | $800.000 COP |
| Hébergement | En hamac à Playa Brava | Inclus |
| Repas | 3 repas + 1 petit-déj. | inclus |
| Eau / snacks | Fruit / Eau | inclus |
| Navette sortie El Zaino | Pour sortir du parc | Inclus |
| Moto-taxi Calabazo | Optionnel : 3 premiers km en moto pour éviter la route | $22.000 COP (optionnel) |
Option B — Trek en autonomie (sans guide)
| Poste | Détail | Coût par personne |
|---|---|---|
| Entrée Parc Tayrona | Étranger, haute saison / basse saison | $96.500 / $81.000 COP |
| Assurance obligatoire | À payer à l’entrée | $7.000 COP |
| Hébergement | Hostal Teyumakke (hamac ou cabane) | Hamac : $60.000 COP Cabane : $400.000 COP (la cabane) |
| Repas | 3 repas + Petit déjeuner | $200.000 COP |
| Eau / snacks | Prévoir de l’eau en quantité (possibilité d’acheter à l’intérieur) | $15.000 – $30.000 COP |
| Navette sortie El Zaino | Pour sortir du parc | $5.000 COP |
| Moto-taxi Calabazo | Optionnel : 3 premiers km en moto pour éviter la route | $22.000 COP (optionnel) |
Questions fréquentes (FAQ)
Le trek est de difficulté modérée à exigeante. Le premier jour, les premiers 3,5km depuis Calabazo comporte une montée soutenue (+350m de dénivelé) mais vous pouvez les faire en moto si vous voulez les éviter, puis les 4,5km restant sont globalement en descente. Le deuxième jour est le plus exigeant avec 7km dans la matinée (+300m/-300m), puis 8km l’après-midi alternant entre sentiers en forêt et passages côtiers. Aucune expérience de trekking n’est requise, mais une condition physique correcte est nécessaire : vous marcherez 24 km de distance cumulée.
Ce n’est pas obligatoire, le sentier est balisé et il est possible de le faire en autonomie. Cependant, partir avec un guide local présente plusieurs avantages concrets : la connaissance locale, l’accès facilité au village Kogui pour une véritable expérience culturelle (et non un simple passage), la gestion de la logistique (repas, hébergement réservé à Playa Brava) et des explications sur la faune, la flore et l’histoire du territoire Tayrona. Pour un trek depuis Calabazo avec nuit à Playa Brava, comptez environ $800.000 COP par personne tout inclus avec notre guide partenaire Adrian
La nuit se passe à Playa Brava, la plage la plus isolée du sentier. L’hostal Teyumakke est la seule option d’hébergement sur cette plage : cabanes en bois ou quelques tentes (à réserver longtemps à l’avance), dortoir de hamac à l’air libre (avec un toit). Le confort est rudimentaire (sanitaires partagés, wifi et électricité uniquement à certains horaires…), mais le cadre est exceptionnel. Il est conseillé de réserver à l’avance, surtout en haute saison. Dans le cadre du trek guidé avec Adrian, l’hébergement est inclus et réservé pour vous.
En autonomie, comptez entre $400.000 et $600.000 COP par personne pour 2 jours, incluant l’entrée, l’assurance, l’hébergement, les repas et les transports. Avec un guide local (formule tout compris), le tarif est de $800.000 COP par personne, ce qui inclut le guide, la pension complète, l’hébergement, l’entrée au parc, l’assurance et la rencontre avec une communauté Kogui.
La saison sèche (décembre à août) offre les meilleures conditions : moins de pluie, sentiers plus praticables. Cependant, la haute saison touristique (mi-décembre à fin janvier, mi-juin à mi-juillet, Semaine Sainte) signifie aussi plus de monde et des tarifs d’entrée plus élevés. L’idéal est d’éviter si possible la haute saison, ou au minimum privilégier d’aller au parc en semaine plutôt que le week-end, en particulier lors des ponts colombiens. Attention aux fermetures annuelles du parc (trois périodes de 15 jours par an)
L’essentiel à emporter : chaussures de randonnée fermées (pas de tongs pour la marche), maillot de bain, serviette microfibre, crème solaire biodégradable, antimoustique, lampe frontale, 2 litres d’eau minimum, en-cas énergétiques, vêtement de pluie léger (même en saison sèche, une averse est toujours possible), sac plastique étanche pour protéger vos affaires, et du liquide en pesos colombiens (les cartes bancaires ne passent pas dans le parc).
Organiser votre séjour autour du parc Tayrona
Le trek au Tayrona s’intègre parfaitement dans un séjour de quelques jours dans la région.
Contacter une agence locale
Trek de deux jours au parc Tayrona
Tourisme responsable
L’agence d’Adrian est un projet porté par une famille Arhuaca ancré sur le territoire de Santa Marta. Ils mettent un point d’honneur à travailler avec la communauté locale, guides, paysans, indigènes, pour avoir un impact positif sur le territoire.
Comment se rendre à Calabazo ?
Depuis Santa Marta (option la plus courante) :
Prenez un bus local au Mercado Publico (Carrera 11, Calle 11). Ces bus bleus circulent sur la route principale en direction de Palomino et desservent toutes les entrées du Parc Tayrona. Demandez l’arrêt « Calabazo » au chauffeur.
- Durée : environ 45 minutes
- Tarif : $10.000 COP
- Départs fréquents tout au long de la journée.

Le conseil d’Angélica & Samuel
Si vous arrivez par avion, pensez à réserver votre transfert depuis l’aéroport de Santa Marta pour rejoindre votre hébergement sans stress.
Depuis Palomino
Prenez un bus en direction de Santa Marta en levant le bras depuis la route principale et demandez l’arrêt « Calabazo ».
- Durée : environ 1 heure
- Tarif : environ $10.000 COP
- Passages fréquents tout au long de la journée.
En transport privé depuis Santa Marta
Si vous préférez le confort et la flexibilité, vous pouvez réserver un transport privé de confiance à Santa Marta pour vous déposer directement à l’entrée de Calabazo.
- Tarif : entre $150.000 (taxi jaune) et $200.000 COP (transport privé blanc)
- Durée : environ 45 mintues
Quand partir ? (saisons, fermetures)
Le Parc Tayrona est situé en zone tropicale humide. La température oscille entre 28 et 32 °C toute l’année avec un taux d’humidité très élevé.
Saison sèche (meilleure période) : décembre à avril, puis juin à août. Sentiers plus praticables, moins de risque d’averses.
Saison des pluies : mai-juin et septembre à novembre. Averses possibles en après-midi, mais végétation plus luxuriante et moins de touristes.
Haute saison touristique : mi-décembre à fin janvier (voir jusqu’au 15 février), mi-juin à mi-juillet, Semaine Sainte, ponts colombiens. Entrée plus chère, hébergements complets, affluence importante à Cabo San Juan.

Le conseil d’Angélica & Samuel
Il y a quasiment toujours du monde au parc Tayrona (surtout sur le sentier principal entre El Zaino et Cabo San Juan). Si vous voulez absolument visiter le parc en évitant le monde, alors il faudra éviter la haute saison touristique (vacances colombiennes). Il est aussi préférable de visiter le parc en semaine plutôt que le week-end.
Fermetures annuelles du parc : chaque année, aux mêmes dates, le Parc Tayrona ferme trois fois par an pendant 15 jours, à la demande des communautés indigènes pour la régénération spirituelle et écologique du territoire.
- Du 1er au 15 février
- Du 1er au 15 juin
- Du 19 octobre au 2 novembre.
À lire
Notre guide complet du Parc Tayrona pour toutes les infos pratiques.
Que mettre dans son sac ?
Indispensable
- Chaussures de randonnée fermées
- Maillot de bain
- 2L d’eau minimum par personne
- Chapeau / Casquette / Crème solaire haute protection, idéalement biodégradable
- Antimoustique (surtout pour le soir à Playa Brava)
- Lampe frontale (électricité limitée dans le parc)
- Espèces en pesos colombiens (pas de distributeur ni de terminal CB dans le parc)
- Sac poubelle ou sac étanche pour protéger vos affaires de la pluie et de l’humidité
Recommandé
- Serviette microfibre (sèche vite, compacte)
- Vêtement de pluie léger / poncho
- Protège-sac imperméable
- En-cas énergétiques (barres, fruits secs)
- Tongs (pour le campement le soir)
- Petite trousse de premiers soins (pansements, antiseptique, antidiarrhéique)
À ne PAS emporter :
- Sac trop lourd : vous portez tout sur le dos pendant 2 jours, voyagez léger
- Alcool (interdit dans le parc, sacs contrôlés à l’entrée)
- Drogues (tolérance zéro)
- Enceintes Bluetooth (respect de l’environnement et des autres visiteurs)
Où loger à Calabazo avant le trek ?
Extérieur du Parc Tayrona – Entrée Calabazo

Hotel
Hotel Casablanca Tayrona
Un hotel avec climatisation et piscine pour ceux qui cherchent le confort avant l’effort. Situé proche de l’entrée Calabazo du parc Tayrona
Extérieur du Parc Tayrona – Entrée Calabazo

Hostal
Hostal Santuario Tayrona
Un hostal au bon rapport qualité prix avec piscine, installations modernes et parfaitement situé près de l’entrée Calabazo du parc Tayrona
Extérieur du Parc Tayrona – Entrée Calabazo

Hotel
Portales del Tayrona Garden
Ce bel hotel avec piscine est parfaitement situé sur la troncal del Caribe au plus près de l’entrée Calabazo du parc Tayrona











