Visiter le Casanare, Un Safari magique au coeur des Llanos

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    En septembre 2019 nous avons eu le privilège de partir visiter le Casanare, une région méconnue de Colombie pour laquelle nous avions toujours eu curiosité et intérêt. Était-ce dû au goût d’Angélica pour la musique llanera depuis sa tendre enfance ? Était-ce dû à la chanson de Luis Ariel Rey “Ay si si” ? Était-ce dû à ces couchers de soleil mythique dont tous les Colombiens ont entendu parler ?

    Toujours est-il que lorsque notre partenaire nous a proposé d’aller dans le Casanare afin de participer avec eux à la promotion de cette nouvelle destination encore peu visitée par les voyageurs, nous avons applaudi des deux mains.

    Voici donc le récit de nos 3 jours d’immersion au cœur des paysages et de la culture llanera du Casanare accompagnés de notre super guide Geiler !

    Visiter le Casanare : un Safari Llanero

    Un coup de coeur

    Singe hurleur, faune et animaux sauvages dans la région du Casanare, Llanos en Colombie
    Singe hurleur

    Si vous suivez notre blog depuis un moment, vous savez maintenant que la Colombie possède une diversité remarquable, tant dans les paysages, les cultures et les traditions qui la composent.

    La région des Llanos est certainement une de ces régions où paysages et culture ont une place à part, totalement différente du reste du pays. Longtemps isolée par le manque de routes et d’infrastructures pour y accéder, la région des Llanos a développé une identité propre. On y découvre des traditions empreintes d’influences mêlées et un patrimoine naturel foisonnant  !

    Durant les trois jours de notre séjour dans le Casanare, notre guide Heiler nous a fait découvrir trois Hatos autour des villages de Trinidad et San Luis de Palenque : l’Hato Berlin, l’Hato Las Gaviotas et l’Hato Los deseos. Nous écrirons des articles spécifiques sur chaque Hatos avec plus de photos et de détail prochainement, mais dans cet article on vous explique quand même qu’est-ce qu’un Hato.

    Observation de la faune

    Nous comprenons mieux aujourd’hui pourquoi ces trois jours étaient marqués sous le signe de ce qu’ils appellent localement un “Safari Llanero”. Ici dans Safari, il faut bien sûr entendre simplement la possibilité d’observer des animaux dans leur environnement naturel.

    Pour tout vous dire, si de par notre goût pour la musique llanera, nous connaissions un peu la culture du Llano, nous avons vraiment été surpris de constater l’impressionnante quantité de faunes sauvages qu’il était possible d’observer dans le Casanare :

    • Chigüiros (Cabiaï)
    • Caïmans à lunette, Iguanes, Tortues d’eau
    • Fourmiliers
    • Singes hurleurs
    • Biches (si si !)
    • Hérons, Ibis roses, Grandes Aigrettes, Spatules roses
    • Toucans, Chevêches des terriers, Martins-pêcheurs, Colibris, Cardinal,
    • Etc. etc.

    Le Casanare, c’est pour qui ?

    Un séjour dans le Casanare, c’est vraiment l’occasion d’être témoin d’une richesse culturelle et naturelle vraiment exceptionnelle.

    • Pour tout le monde : c’est une région sûre et sans danger où vous pouvez venir seul, en couple, entre amis ou en famille.
    • Pour les amoureux de la nature et des animaux : vous l’avez vu la diversité de la faune y est impressionnante
    • Pour les amoureux des chevaux : c’est l’occasion de vous adonner à votre passion dans une région où le cheval à une place centrale
    • Pour les amateurs de photo animalière : c’est vraiment un petit paradis.
    • Pour les amateurs de rencontres culturelles : discussions, musiques, danses, traditions, tout est réuni !

    Petit aparté, Heiler a été un amour de guide ! Rarement nous avons été aussi choyés durant un voyage et rarement nous avons eu affaire à quelqu’un d’aussi passionné et dévoué… nous avons grâce à lui appris énormément de choses, mais surtout il a su nous faire passer son amour pour sa terre et son envie que les voyageurs viennent découvrir ce Casanare qui a tant à offrir. Alors on lui a promis que vous viendriez le voir bientôt !

    Contacts pour visiter le Casanare

    Pour contacter notre partenaire local vous pouvez utiliser le formulaire ci-dessous. Vous ne paierez pas plus cher mais cela lui permettra de savoir que vous venez de notre part.

    Le programme de notre Safari Llanero

    Visiter le Casanare

    Heiler nous avait bien dit : “vous verrez, chaque Hato est vraiment différent. Chacun a ses spécificités, son univers, ses paysages et son écosystème“. Et bien, figurez-vous qu’il avait raison !

    Jour 1 — Hato Berlin

    MATIN

    • Vol Bogota — Yopal avec Easyfly
    • Arrivée à Yopal en fin de matinée après un bon retard au décollage.
    • Transfert en 4×4 direction l’Hato Berlin avec Heiler notre guide et Jesus notre chauffeur
    • Déjeuner à l’Hato Berlin (Trinidad)

    APRÉS-MIDI

    • Sieste
    • Petit balade à pied pour découvrir la faune locale
    • Balade en canoe pour admirer le coucher du soleil et voir les hérons se regroupe dans leur arbre fétiche.
    • Nuit à San Luis de Palenque

    Jour 2 — Musée El Llanerazo et Hato Las Gaviota

    MATIN

    • Transfert en Lancha sur le rio Pauto jusqu’à la Casa Museo El Llanerazo
    • Rencontre avec Seudiel “El Llanerazo” et découverte de la culture llanera
    • Déjeuner avec Seudiel

    APRÉS-MIDI

    • Transfert en 4×4 jusqu’à l’Hato Las Gaviotas (San Luis de Palenque)
    • Balade à cheval pour découvrir l’intérieur d’un “Garcero” et ses milliers de hérons
    • Retour à la ferme avec le coucher du soleil
    • Nuit à San Luis de Palenque

    Jour 3 — Hato Los Deseos

    MATIN

    • Rencontre avec des musiciens locaux
    • Transfert en 4×4 jusqu’à l’Hato Los Deseos (Trinidad)
    • Déjeuner à l’Hato Los Deseos

    APRÉS-MIDI

    • Sieste
    • Balade à cheval à travers champs et observation et la faune locale
    • Transfert vers Yopal
    • Nuit à Yopal

    Le Llanero : le cow-boy colombien

    Visiter le Casanare

    Seudiel, le llanero, Casanare en Colmbie
    Seudiel, le Llanerazo

    L’élevage est depuis toujours l’activité principale de la région du Casanare. Les paysans colombiens ont investi ces immenses plaines pour y construire de gigantesques fermes de plusieurs milliers d’hectares appelés Hatos.

    Sur ces immenses étendues, le cheval est le premier instrument de travail pour aller chercher et regrouper les troupeaux. Chapeau, chemise, jeans, lasso, bottes constituent l’apparat traditionnel du llanero.

    Des concours en tout genre sont régulièrement organisés pour désigner les meilleurs llaneros de la région : au programme, rodéos, concours de maniement du lasso, “coleo” qui consiste à devoir attraper une vache par la queue puis réussir à la faire tomber, traite du lait, danses et musiques traditionnelles, cantos de vaqueria, etc.

    Nous avons eu la chance de rencontrer Seudiel, le “llanerazo” vainqueur d’un des uniques concours du meilleur llanero de l’année 2010, une compétition qui à l’époque durait sur 15 jours où littéralement tous les travaux de la ferme consistaient en une épreuve. Aujourd’hui Seudiel se consacre à maintenir la tradition llanera à travers sa “maison musée ” où il partage les savoirs et traditions qu’il a appris depuis tout petit et qui avec l’arrivée de la modernité tendent à se perdre.

    Seudiel a construit de ses mains une reconstitution de tout ce qui faisait la spécificité des Hatos traditionnels afin de garder la mémoire. Mais loin d’un musée poussiéreux, il s’agit là de son lieu de vie où il accueille les voyageurs autour d’un repas et de discussions sur la culture llanera. Passionnant !

    La visite se termine par une démonstration de la maîtrise technique du cavalier llanero qui doit savoir traverser une rivière avec son cheval afin de guider le troupeau. Seudiel monte pied nu, à cru sur son cheval, tenu par une simple corde sans mords et descend dans la rivière. Il la traverse à la nage, dirigeant son fidèle destrier comme un maître et remonte fier de lui comme si de rien n’était : Impressionnant !

    Les Hatos

    Visiter le Casanare

    Hato Los Deseos

    À l’origine un Hato était une ferme dont la superficie était supérieure à 1000 ha et qui possédait plus de 250 000 têtes de bétail… vous avez bien entendu !

    Par l’absence totale de construction et de présence humaine, les Hatos ont agi comme d’immenses réserves naturelles et possèdent souvent une biodiversité étonnante qui en fait aujourd’hui un véritable atout touristique.

    Mais les Hatos sont d’abord des fermes d’élevage de bétail. Ces fermes fonctionnaient en totale autonomie et employaient une quantité gigantesque de travailleurs.

    Il faut dire qu’à l’époque où ces terres ont été exploitées, il n’y avait rien si ce n’est la savane à perte de vue déclaré “Tierra Brava“. Chacun fut libre d’installer sa cabane, élever ses vaches en liberté, puis de défricher autour et d’étendre ainsi son domaine à l’infini jusqu’à rencontrer un autre paysan et décider d’une limite imaginaire entre les deux propriétés.

    Le bétail ainsi élevé en liberté pouvait parcourir des kilomètres et c’est pour cela que d’autres cabanes étaient construites sur l’ensemble de la propriété. Ces maisons servaient de repères au découpage de la propriété et permettaient aux cavaliers à la recherche du bétail de faire des étapes pour s’y reposer. Cela représentait parfois plusieurs jours de distance à cheval !

    Autre fun fact, la “Ley del llano” permettait à quiconque rencontrait une vache non marquée d’en faire sa propriété s’il arrivait à l’attraper au lasso.

    Si aujourd’hui au Casanare la taille des Hatos a diminué, il s’agit toujours d’énormes propriétés que l’on pourrait penser pour un élevage industriel. Il en est pourtant tout à fait autrement.

    L’élevage dans les llanos est toujours pratiqué de manière traditionnelle et basique : les vaches sont élevées en pleine nature sur d’immenses pâturages, nourris uniquement à l’herbe et au sel, sans apports de médicaments ou autres hormones de croissance.

    Avec 8 % de la totalité du bétail élevé en Colombie, le Casanare élève plus de 15 millions de vaches sur son territoire. Pendant ce temps l’entièreté du cheptel français atteint à peine les 20 millions de bovins.

    Contacts pour visiter le Casanare

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    La musique et la danse

    Visiter le Casanare

    Harpiste du groupe Cunaguaro

    Pour terminer sur la culture llanera, il était impossible de ne pas évoquer le marqueur principal de la tradition locale, la musique et la danse. Comment parler du Casanare sans parler du Joropo ?

    À la fois moment de fête, musique et danse traditionnelle, le Joropo est devenu patrimoine national de la Colombie et marque l’essence de l’identité llanera. L’origine du mot “Joropo” est douteuse, certains l’attribut à l’arabe, d’autres à la langue parlée localement par les indigènes.

    Le Joropo : chant

    Si l’on en croit notre guide Heiler, le chant a toujours servi au llanero sur son cheval à combattre la solitude. Seul pendant des heures, voire des jours sur son cheval, le cavalier chante des odes au travail du bétail, à la nature et bien sûr aux femmes.

    On y entend une certaine nostalgie, celle d’une femme qui manque loin de son foyer, celle d’une nature environnante qui éblouit, celle de l’amour de cette terre à la fois si belle et si dure à travailler… Le Joropo est un concentré de cette tradition.

    Le Joropo : musique

    La musique llanera est un mélange issu comme souvent en Colombie d’influences européennes, africaines et indigènes. Traditionnellement le Joropo se joue avec 3 instruments principaux : la harpe, le cuatro et les maracas. La harpe est aujourd’hui l’instrument roi, c’est elle qui va jouer la mélodie. Basé sur une rythmique à 3 temps et des tempos rapides, il est facile d’y trouver la résonance de rythmes que nous connaissons mieux en Europe comme le Fandango.

    Le dernier jour de notre périple dans le Casanare, Heiler nous organise une rencontre improvisée avec la famille Higuera, une famille de musiciens locaux dont le groupe s’appelle Cunaguaro. Ils se produisent dans les fêtes et les festivals locaux. Le père, à la guitare, a transmis sa passion à ses enfants, son fils joue de la harpe et sa fille chante avec une voix saisissante ! Le groupe nous interprète quelques titres de leur répertoire et nous discutons avec eux à propos de la tradition et ce qui les fait aimer particulièrement cette musique llanera.

    Le Joropo : danse

    La danse Joropo possède ses racines dans les danses européennes, la valse, les danses andalouses et le Flamenco. On retrouve notamment dans le Joropo le fameux “Zapateo“, ce jeu de rythme avec les pieds typique de la danse flamenca. On pourra aussi imaginer le lien entre le son des talons sur les planches et celui des sabots d’un cheval.

    Le Joropo se danse en couple et de nombreuses théories circulent sur le sens à donner au rôle de l’homme et de la femme. Certains imaginant que la femme est là en soutien de l’homme pour l’aider à surmonter son dur labeur quotidien.

    Nous aurons la chance d’assister un soir sur la place centrale de Trinidad a un concours de danse Joropo par des enfants des environs. C’était super émouvant de voir ces petits bouts défendre cette tradition aussi fort qu’ils le pouvaient. La place était pleine de monde et montrait comment la tradition perdure même si Heiler n’arrêtait pas de nous répéter que les jeunes d’aujourd’hui commençaient à se désintéresser de la culture llanera.

    Les cantos de vaqueria (chant des vachers)

    Devenus patrimoine immatériel de la Colombie, les cantos de vaqueria sont des chants vraiment particuliers destinés à parler avec le troupeau.

    Ils étaient utilisés par les cow-boys pour appeler le troupeau, le réunir, ou le calmer lorsqu’il a peur, comme lorsqu’il fallait traverser une rivière à la nage par exemple.

    Aujourd’hui les pratiques changent avec le temps et ces chants sont moins utilisés, mais restent ancrés dans la tradition des llaneros.

    Tourisme en temps de paix

    Visiter le Casanare

    Hato los deseos, Trinidad près de Yopal dans le Casanare, Llanos de Colombie
    Hato Los deseos

    Comme beaucoup de régions de Colombie, le Casanare a vécu des heures sombres principalement liées au paramilitarisme (AUC). Ce n’est qu’à partir du démantèlement de ces milices d’extrême droite en 2006 que le Casanare a commencé à sortir la tête de l’eau. Les habitants ont pu commencer à revenir dans leurs maisons, reprendre leur activité et une vie “normale”.

    Aujourd’hui le tourisme a un rôle majeur à jouer pour aider au développement du département.

    Le Casanare est au cœur de programmes pour développer la construction d’une culture autour du tourisme et de la paix. Le but est de générer des chaînes de valeur et améliorer la qualité de vie des communautés d’accueil par des pratiques responsables et durables.

    Depuis la signature des accords de paix, Heiler et d’autres acteurs du tourisme local se consacrent à développer un tourisme responsable dans le Casanare. Heiler nous confie que la mission n’est pas facile, que les gens ne comprennent pas tout l’intérêt de développer le tourisme. Il nous explique qu’il lui a fallu du temps pour convaincre les familles des différents Hatos qu’il y avait une opportunité pour eux de diversifier leurs revenus et montrer la beauté de leur terre et de leur culture.

    Coucher de soleil sur le Casanare

    Le bilan de notre expérience

    Si nous avons appris autant de choses et si nous pouvons vous en parler aujourd’hui c’est parce que tout au long de ces 3 jours, Heiler notre guide nous a partagé sa passion pour sa terre et sa culture. Tous les jours il nous chantait quelque chose en nous baladant et quel beau souvenir de l’entendre, fier sur son cheval, au soir tombant, nous chanter la beauté d’un coucher de soleil sur son llano tant aimé…

    L’expérience est magique, tout simplement.

    Magique, c’est le mot.

    Cette immersion dans le Casanare a été un vrai bonheur dans nos petits cœurs de voyageurs. Nous avons été totalement surpris par la richesse de ces trois jours, entre découvertes culturelles et observation d’une faune extrêmement riche ! Heiler, notre guide, nous a concocté un programme aux petits oignons, toujours à l’écoute, toujours aux petits soins, pensant aux moindres détails. Chaque jour après les balades nous attendait une limonada, un petit quelque chose à manger, le rythme était adapté à la météo, aux températures, à nos envies… Bref, un service exceptionnel !

    Merci pour tout Heiler ! Et merci à notre partenaire qui, comme toujours, sait travailler avec les meilleurs guides locaux, ceux proposant des expériences uniques.

    Partir 3 jours dans le Casanare c’est s’offrir une parenthèse inattendue dans son voyage en Colombie et c’est soutenir un tourisme responsable, communautaire et qui œuvre pour la paix post-conflit.

    Contacts pour visiter le Casanare

    Le Casanare fait partie de ces régions qu’il est impossible de visiter sans agence, les routes étant pour la plupart des chemins de terre nécessitant un véhicule 4×4 et les Hatos étant des propriétés privées où il est nécessaire de connaitre les gens.

    Pour faire un Safari Llanero et vivre une expérience avec Heiler le plus simple pour lui et pour vous est de contacter directement notre partenaire et d’organiser votre séjour avec eux.

    Pour contacter notre partenaire local vous pouvez utiliser le formulaire ci-dessous. Vous ne paierez pas plus cher mais cela lui permettra de savoir que vous venez de notre part.

    Où loger à Yopal

    Yopal

    Hotel Villa Lisseth à Yopal dans le Casanare en Colombie

    Hotel

    Villa Lisseth

    $150.000 à $200.000

    Un hotel où nous avons logé à Yopal à la fin de notre retour de Safari Llanero. Un endroit sympa au calme de la ville, dans un joli jardin avec piscine, de grandes chambres propres et modernes, et un accueil très chaleureux de l’équipe !

    Quand partir pour visiter le Casanare

    Les saisons dans la région du Casanare sont très marquées et entraine des changements de paysage et de façon de le visiter.

    Saison sèche

    Entre Janvier et Mars, toute la plaine est entièrement sèche, les cours d’eau diminuent, les lacs également et la faune se concentrent autour des rares points d’eau existants. Les palmiers “Moriche” ou “Morichal” sont alors une des clefs de voute de la préservation des écosystèmes de “savane inondable” jouant le rôle de rétention de l’eau pendant la saison sèche.

    Pendant cette période les balades dans les Hatos peuvent se faire à pied ou en 4×4. Attention cependant, certaines activités ne sont pas possibles dû à l’absence d’eau.

    Saison des pluies

    De Mai à Octobre c’est la saison des pluies, les cours d’eau grossissent et certaines parties des plaines sont inondées. C’est l’époque où le foisonnement de faune est le plus spectaculaire. Il y a un pic sur les mois de Juin et Juillet où les pluies sont les plus importantes et où les plaines sont quasiment totalement inondées.

    Pendant cette période, les balades dans les Hatos se font à cheval ou en barques.

    Nous sommes allés dans le Casanare en Septembre 2019 et cette année-là nous étions en période intermédiaire où une partie des plaines étaient inondées, mais pas totalement.

    Saison de transition

    Les mois d’Avril, Novembre et Décembre sont des mois de transitions.

    Comment se rendre dans le Casanare

    La capitale du Casanare est Yopal, c’est le départ de tous les circuits découvertes dans le Casanare. Le Safari Llanero proposé par notre partenaire et notre guide Heiler démarre de Yopal, direction San Luis de Palenque et Trinidad.

    Se rendre à Yopal en bus

    BUS | Bogota — Yopal (8h)

    • Tarif : environ $55.000
    • Compagnies : Concorde, Flota Libertadores (Sugamuxi), Copetran
    • Départs : toute la journée, avec des départs en bus de nuit également.

    BUS | Duitama ou Sogamoso — Yopal (4h)

    • Tarif : environ $35.000
    • Compagnies : Flota Libertadores (Flota Sugamuxi)

    BUS | Villavicencio — Yopal (5h si pas de travaux)

    • Tarif : environ $35.000
    • Compagnies : Flota Libertadores (Flota Sugamuxi)
    • Départs : toute la journée

    Se rendre à Trinidad ou San Luis de Palenque en bus/taxi

    Depuis Yopal, vous pouvez prendre un bus direction San Luis de Palenque ou Trinidad, la seule route goudronnée existante dans le coin. Une fois sur place en revanche comme on vous l’explique il est obligatoire de découvrir les Hatos et la région avec une agence et un guide.

    BUS | Yopal — Trinidad ou San Luis de Palenque (2h)

    • Tarif : environ $21.000
    • Compagnies : Flota Sugamuxi 
    • Départs : toute la journée

    Se rendre à Yopal en avion

    Les grandes compagnies comme Avianca et Latam proposent des vols au départ de Bogtota, ou des grandes villes colombiennes avec escale à Bogota. La compagnie Easyfly quant à elle propose des vols vers Yopal depuis des villes moyennes d’un peu partout en Colombie.

    AVION | Bogota — Yopal (1h)

    • Tarif : $150 000 aller simple
    • Compagnies : Avianca, Latam, Easyfly

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