Bienvenue à Seydukwa où une famille d’indigènes Arhuacos vous accueille pour une expérience culturelle au plus près de leurs traditions. Bienvenue dans la Sierra Nevada de Santa Marta, le « cœur du monde » pour les indigènes peuplant ces montagnes, territoire sacré où est née l’humanité tout entière et où les Tayronas ont construit la fameuse Cité Perdue.
Seydukwa est une fenêtre sur une culture qui, même après vos deux jours d’immersion, gardera ses secrets. Mais Sekydukwa est une invitation à venir écouter, apprendre, comprendre, partager et échanger.
Sommaire
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Préparation à la Sierra Nevada
TOUR SEYDUKWA dans une famille indigène

Au petit matin, nous avons rendez-vous à Palomino pour retrouver notre guide Isaïas qui vient nous chercher pour nous guider dans la montagne vers Seydukwa, hameau Arhuaco niché dans la montagne au bord du fleuve Palomino.
Lorsqu’il arrive, nous découvrons un tout jeune homme d’une vingtaine d’années, les cheveux ébène, le regard vif. Maillot de foot bleu électrique, pantalon de travail, bottes et machette, Isaïas ne porte pas la tenue traditionnelle des indigènes de la Sierra, cette tunique blanche immaculée reconnaissable entre mille.
Voilà pour commencer une salutaire mise à mal dû tant attendu « folklore » indigène, celui que le touriste veut voir, celui que le touriste veut prendre en photo, cette folklorisation de la figure de l’indigène que justement l’agence d’Adrian veut combattre en créant cette expérience culturelle dans sa famille Arhuaca.
Mais vous allez vous demander pourquoi Isaïas ne porte pas la tenue traditionnelle ? Tout simplement parce que le tissu de la tunique est très lourd et que donc c’est plus pratique de porter des vêtements légers pour marcher dans la montagne, porter du matériel, etc.
La marche comme prélude à Seydukwa
Découvrir la culture Arhuaca avec une agence indigène

Isaïas nous annonce le menu de la marche à venir : le chemin comportera 5 montées, dont deux, assez importantes, pour une randonnée d’environ 2h (en fonction du rythme de chacun).
Rien de bien méchant en soit, sauf qu’ici ce qui diffère ici, c’est la chaleur. Il fait chaud, très chaud. Et il fait humide, très humide.
La marche est intense, mais le spectacle est déjà au rendez-vous. De beaux points de vue sur le Rio Palomino viennent ponctuer des passages introspectifs dans une forêt dense et luxuriante.
Nous sommes un peu à la traîne, nous avons tellement de questions qui nous brûlent les lèvres, et de souffle à reprendre aussi… il faut bien l’avouer !
Isaïas est d’une patience infinie, il porte le sac d’Angélica, il attend, il marche à notre rythme, il répond aux questions auxquelles il peut répondre, gardant toujours cette part de mystère qui planera sur nous constamment pendant ces deux jours exceptionnels.








BON À SAVOIR
Le Mamo dans la culture Arhuaca
Isaïas est en cours de formation pour devenir Mamo. En tant que fils de Mamo il a été choisi pour prendre la relève de son père.
Comme pour tous les peuples de la Sierra Nevada de Santa Marta, que ce soit les Koguis, les Wiwas ou les Kankuamos, le Mamo est la personne la plus importante de la communauté Arhuaca. Il est le guide, le chef spirituel de la communauté.
Devenir Mamo exige un apprentissage très profond de l’histoire du peuple arhuaco, des traditions, de la nature, des plantes, des animaux. Il faut plusieurs années de formation jusqu’au moment où le futur Mamo est prêt.
Isaïas n’est qu’aux prémices de tout cela, son parcours initiatique sera ponctué d’apprentissage auprès de son père, le Mamo de Seydukwa et de pauses pour vivre ses propres expériences de vie.
Nous arrivons finalement au but, Seydukwa, situé sur les rives du Rio Palomino. Avec la rivière devant nous, les enfants du village qui se baignent, le moment est fort, symbolique : nous sommes comme face à une porte d’entrée vers un autre monde avec le fleuve comme rituel de passage…
Plus que la rivière à traverser, sacs sur la tête pour les plus courageux, en bouée tirée par Isaïas pour les moins téméraires. Ici, pas de jugement, tout est prévu pour rendre l’expérience accessible.
Nous avons droit à notre première baignade dans les eaux limpides de la rivière, le temps de reprendre nos esprits, de laisser retomber l’effort de la marche et de nous préparer à la rencontre de la famille Arhuaca d’Isaïas et d’Adrian. La connexion est totale avec la nature qui nous entoure.
Entrée à Seydukwa
L’entrée au cœur du monde Arhuaco

Il est déjà tard, nous entrons à Seydukwa.
Des poules, des cochons noirs, quelques arbres abritant un banc de bois, et des maisons traditionnelles au toit de palme. Une des maisons est réservée à l’accueil des invités. Une pièce au sol en terre, des hamacs, même un lit et des couvertures pour ceux qui voudraient garder un semblant de confort à l’occidentale.
Encore une fois, ici le but n’est pas de nous rendre la vie plus difficile que nécessaire, mais au contraire de nous accueillir avec le plus de bienveillance possible.
Adrian, que nous revoyons pour la première fois depuis notre discussion de la veille à Palomino, nous attend sur le banc sous l’arbre à palabre. Au centre du petit hameau familiale, la cuisine et la salle à manger. Nous n’aurons pas le droit d’entrer dans la cuisine où la mère d’Isaïas et Seyani, la femme d’Adrian (la sœur d’Isaïas) préparent le repas.
Nous nous présentons rapidement, avec timidité, et patientons aux côtés d’Adrian. Nous comprenons très vite l’incroyable chance que nous avons d’être là, mais également l’étrangeté de la situation tant la figure du touriste ne semble pas avoir sa place dans un tel environnement.
Nous ressentons un mélange de curiosité, de volonté de savoir, de comprendre, d’entendre, associé à un sentiment « de ne pas vouloir déranger », une distance respectueuse, qui ne nous quittera pas des deux jours.
Il faut dire que le moment est particulier pour nous, mais également pour la famille d’Adrian. Cela fait plusieurs jours que le Mamo et toute la famille étaient dans un travail spirituel intense qui a nécessité beaucoup d’énergie.
La fin de ce travail marque un besoin de repos pour tout le monde et nous arrivons pile à ce moment où chacun a besoin de retrouver son intimité et son espace.
Au cœur du monde avec les Arhuacos
Découvrir la culture des indigènes Arhuacos

Notre premier repas marque le début de notre immersion dans la culture Arhuaca.
Ici, au moment d’écrire ces lignes, deux sentiments contradictoires s’opposent : l’envie de tout vous raconter et la nécessité de vous laisser découvrir et vivre cette expérience par vous-même. Mais puisque Adrian envoie le programme des deux jours à tous les participants, on va vous raconter un petit peu l’expérience culturelle proposées pendant ces deux jours à Seydukwa.
Nous allons découvrir ce qui fait le quotidien des indigènes Arhuacos de la Sierra Nevada. Il s’agira d’en apprendre plus sur leur culture vivrière, la culture du cacao et du café pour le commerce, la culture traditionnelle de l’Ayu (feuille de coca) et de sa signification, les travaux de constructions de maisons traditionnelles, la découverte du trapiche et de la fabrication de la panela, l’utilisation du maguey pour fabriquer les mochilas…
Il s’agira également de moment de vie, de repas en commun, de baignades dans le Rio Palomino, de balade en forêt et d’une vue inoubliable sur les sommets enneigés de la Sierra Nevada…
Il s’agira de lieux de cérémonies et de travail spirituel, du rôle du Mamo et du fonctionnement de la société Arhuaca, de nettoyage de l’âme dans une cascade sacrée et de discussions, de discussions, de discussions…









Nous n’aurons pas la chance d’échanger le soir avec le Mamo, pour les raisons évoquées plus haut, ni de recevoir la « aseguranza de la Sierra », la protection de la Sierra symbolisée par un bracelet avec une perle, que vous aurez certainement la chance de recevoir
Mais lors de notre soirée à Seydukwa, faute de pouvoir parler avec le Mamo, nous avons longuement échangé avec Adrian sous un ciel constellé d’étoiles. Un moment propice à la réflexion, à l’introspection, ce qui nous différencie, ce qui nous lie, nos façons de vivre, de concevoir le monde, nos croyances, nos cultures…
Nous avons pu en apprendre plus sur la cosmovision unique du peuple Arhuaco et plus largement des peuples indigènes de la Sierra Nevada.
BON À SAVOIR
Sierra Nevada, « Le coeur du monde »
La Sierra Nevada de Santa Marta est considérée par les Arhuacos et tous les peuples de la Sierra (Kogui, Wiwa, Kankuamo) comme l’origine et le cœur du monde qui est concentré autour d’elle.
Mais la Sierra est aussi son « résumé » et son « soutien ». Dans les montagnes se concentrent les pères et les mères de tout ce qui existe. Du soin apporté à la Sierra dépend l’existence du monde et l’équilibre de l’univers.
La Sierra est pour les Arhuacos comme un corps humain qui aurait pour tête les sommets enneigés, les arbres pour cheveux, les lacs pour cœur, la terre pour muscles, les rivières pour veines… un corps sacré comme l’ensemble du territoire de la Sierra.
Lever de soleil sur la Sierra Nevada
Tour à Seydukwa

Le lendemain matin, les cris lointains des singes hurleurs nous réveillent. Nous nous levons avant l’aube pour aller admirer l’un des plus beaux spectacles que la nature puisse nous réserver. L’heure est matinale, mais c’est le prix à payer pour devancer l’arrivée des nuages et avoir peut-être la chance d’apercevoir les sommets enneigés des Picos Colon et Bolivar, les plus hauts sommets de la Sierra Nevada et de la Colombie.
Le moment est tout simplement exceptionnel.
Ici, à quelques kilomètres de la mer des Caraïbes, dans une des régions les plus chaudes de la planète, voir ces sommets enneigés à plus de 5000 m d’altitude est une vision irréelle et bouleversante. Bouleversante, car venant marquer comme une empreinte dans l’âme la force de cette montagne, comme une main qui viendrait serrer notre épaule, pour imprimer le message de la Sierra, le message des indigènes Arhucacos…
Tourisme responsable
Découvrir la culture Arhuaca avec une agence indigène
L’agence d’Adrian est un projet de tourisme rural et communautaire porté par une famille indigène Arhuaca. Ce projet a vu le jour en réponse aux effets négatifs de l’explosion du tourisme à Palomino depuis 2010 sur les communautés indigènes de la zone.
Répondre aux dangers d’un tourisme prédateur
Les familles indigènes de la Sierra Nevada de Santa Marta sont confrontées à de nombreux problèmes et concernant la famille d’Adrian ils ont dû faire face à des déséquilibres dans la relation avec les agences touristiques, d’une appropriation culturelle, d’une forme de voyeurisme lié au tourisme de backpackers…
Reprendre les rênes
L’agence souhaite montrer que les indigènes eux-mêmes peuvent reprendre en main leur territoire, développer un projet professionnel de qualité et proposer un tourisme différent, une initiative issue de la communauté elle-même et non imposée de l’extérieur.
L’idée c’est de prendre le pari que les voyageurs sont prêts à comprendre et accepter de découvrir la culture indigène de façon respectueuse.
Avoir un impact sur la communauté
L’agence implique le maximum de membre d’une (grande) famille Arhuaca de la cuenca de Palomino pour assurer la prestation des services : guides, cuisine, entretien de chemins, hébergement, sécurité, etc.
C’est un projet de réappropriation territorial et culturel : ce sont les indigènes eux-mêmes qui amènent les voyageurs et leur assurent une bonne expérience, ce sont eux-mêmes qui parlent de leur culture et qui la partagent, sans intermédiaires. Le projet montre également aux autres membres de la communauté que « c’est possible ».
Contact expérience culturelle Seydukwa
Agence d’initiative indigène
Tourisme responsable
Venir à Seydukwa c’est soutenir un projet de tourisme responsable où les indigènes Arhuacos sont les acteurs, une expérience de partage et d’échange culturel. Seules 8 personnes par semaine sont admises et actuellement des espaces extérieurs au hameau familiale sont en cours de construction afin d’éviter d’altérer leur équilibre de vie quotidienne.
Où loger à Palomino
Palomino

Eco Lodge
Coco Beach Palomino
Nous avons testé cet hotel un peu à l’écart du village et qui possède sa propre plage. Pour ceux qui veulent la tranquillité et le luxe de descendre de sa chambre pour plonger une tête dans l’eau ou siroter un cocktail à l’ombre des cocotiers c’est parfait.
Palomino

Hostal
Hostal Media Luna
Un hostal recommandé par une lectrice situé côté Sierra Nevada, de l’autre côté de la route donc un peu loin de la plage mais rien de bien méchant. L’avantage de sa situation : le calme ! Profitez de la danse des colibris dans le jardin 😉 Au passage c’est le point de départ idéal pour partir découvrir Seydukwa.
Palomino

Hostal
Finca Escondida
Un hôtel bien connu pour qui veut se réveiller les pieds dans le sable et les yeux dans l’eau turquoise de la mer des caraïbes… ambiance détente et surf et un lieu de rendez-vous pour boire un verre ou manger un bout !
Palomino

Hostal
Coco Sankala Hostel
Un hostal au coeur du village de Palomino, donc pas tout à coté de la plage non plus, dans une ambiance bambou et toits de chaume. Dortoirs et chambres doubles.
Palomino

Hostal
Chez Oliv
Si vous cherchez un endroit calme à Palomino (ce qui peut être compliqué), alors c’est l’endroit qu’il vous faut ! Dans une ambiance typique des huttes traditionnelles de la Sierra Nevada, Olivier, français, a créé ce havre de paix où il fait bon se relaxer.












Bonjour,
Merci pour ce très bel article qui m’a fait revivre les moments passés là-bas le mois dernier. Nous avons eu la chance d’être le dernier groupe de touristes accueillis à Seydukwa.
Une expérience inoubliable que vous décrivez si bien,
Laure
Merci pour ton message Laure, nous sommes très contents pour toi, une expérience très belle et j’imagine que pour vous pleine d’émotions avec les membres de Seydukwa si vous avez été le dernier groupe! Quelle chance!
Très intéressant ; mais pourquoi le tour 2 jours à SEYDUKWA est interdit au plus de 60 ans ???
Merci,
Bonjour brigitte,
C’est la communauté qui a fixé cette règle. En effet, la randonnée est relativement difficile, sous la chaleur et l’humidité. Ils n’ont pas voulu prendre des risques en raison de l’âge. Mais si vous avez une bonne condition physique et habituée à marcher, vous pouvez tout de même écrire à Adrian et voir si une exception est possible 😉
Bonjour,
Merci pour vos articles complets et sincères!
Cette expérience m’a vraiment inspirée, j’ai donc rempli le formulaire pour entrer en contact avec Adrian mais j’ai l’impression qu’il n’a pas été envoyé, avez-vous un moyen de vérifier si c’est le cas?
Mille merci!
Michela
Bonjour Michela,
Merci pour ton message!
Oui, ton formulaire a bien été reçu par Adrian qui t’a répondu hier. Normalement tu as du recevoir sa réponse 🙂
On espère que tu pourras aller vivre cette belle expérience à ton tour.
Bonjour,
Merci beaucoup pour l’ensemble de vos articles, cela m’aide beaucoup pour vraiment apprécier mes voyages.
Je suis très intéressée par cette expérience de 2 jours. Je suis une jeune femme de 23 ans, voyageant seule, ayant eu quelques expériences très agaçantes avec des guides, pouvez-vous me confirmer qu’il n’y aura pas de problème.
Je suis extrêmement gênée de cette question, j’espère ne pas être vexante.
Merci beaucoup d’avance.
Bonjour Caroline, tu n’as aucune crainte à avoir en faisant ce tour à Seydukwa. Saludos !
Bonjour ! J’ai lu dans le guide du routard que la sierra Nevada est fermée aux touristes en septembre. Pouvez vous confirmer si c’est le cas ?
Merci d’avance !
Bonjour Jean Baptiste, la Sierra Nevada est une chaine de montagne de plusieurs centaines de km2 😉 Doc non, ce n’est pas la Sierra Nevada qui est fermée en Septemnre c’est uniquement l’accès à la Ciudad Perdida et le trek associé.
Donc si l’immersion culturelle à Seydukwa racontée ici dans notre article t’intéresse tu peux tout à fait réserver pour le mois de septembre. En utilisant le formulaire de contact présent dans l’article tu seras directement en contact avec Adrian qui pourra tout t’expliquer. En espérant avoir répondu à ta question !
Bonsoir, je suis actuellement à Palomino et je me suis inscrite pour ce tour, j’aimerai énormément le faire 🙂
Savez vous combien de temps je dois attendre environ pour une réponse d’Adrian ?
Je vous remercie pour votre page qui est vraiment super intéressante
Salut Laure, nous t’avons répondu au mail et donc c’est bon tu as reçu une réponse d’Adrian 😉
bonsoir et bravo pour votre site
J e suis christian un sapeur pompier français …
j ai envoyé un message traduit en espagnol à Adrian pour le tour de 2 jours le 15 fevrier 2020
au retour du village SEYDUKWA le second jour , dimanche 16 me sera t-il possible de trouver un bus pour SANTA MARTA ? où un transfert ?
Bonjour Christian, aucun problème pour trouver un bus au retour de Seydukwa. Vous allez arriver entre 16h et 17h à Palomino et pourrez prendre le premier bus qui retourne vers Santa Marta si vous ne souhaitez pas rester dans le coin. Sachez simplement que nous conseillons de se prendre une petite journée de repos après l’expérience, prendre une nuit près de la plage et farniente le lendemain est tout à fait recommandable ! 😉
Bonjour, merci pour ce super article. Ça a l’air une superbe expérience.. J’ai vraiment envie de la vivre. J’ai rempli votre formulaire et laisser un petit mot à Adrian. J’aimerais faire cette aventure dans une semaine. Pensez-vous que cela peut être faisable ? Ou je m’y prends un peu tard ?
Salut Claire, ravis que cette expérience te donne envie 🙂 Sachant qu’il y a un nombre de visiteurs limités par semaine (7 maximum) il se peut en effet qu’il n’y ait pas de possibilités sur un temps si rapproché, mais seul Adrian pourra te répondre à cette question, il faut juste patienter pour avoir sa réponse 😉
salut salut , pourrait-on savoir ce que vous avez mangé , ce qu’ils vous ont cuisiné (avec quelques détails) merci !!!
Salut Christine, on a mangé des salades, des pâtes, des lentilles, du riz… tout était super bon.
Bonjour,
Nous partons en Colombie pour 15 jours le 17/2. Nous souhaitons amener des petits cadeaux pour les habitants. Pourriez vous nous indiquer quels cadeaux amener ? Nous savons que nous pouvons amener de la laine et du coton. Quelle style de laine ? Le coton, est ce que c’est du gros ou est ce qu’ils utilisent aussi le fin ? Nous allons passer 2 jours dans une tribu indigéne puis le reste du temps nous serons en itinérant de Bogota a Medellin jusqu’à Carthagène, Baranquilla etc…
Nous vous remercions d’avance pour votre réponse.
Bonne journée.
Bonjour Denis, le plus simple serait de demander directement à Adrian qui lui saura vous renseigner précisément 😉